Jean-Paul Camatte, élu à la sécurité et aux risques naturels

Habitant à Biot, Saint Julien au moment des fait.

Je me souviens très bien du feu de 1969 parce que le poste de commandement des pompiers était dans l’hôtel de mes parents. J’avais 16 ans. C’était une grosse effervescence – je ne restais pas au milieu, je ne voulais pas déranger !

C’était impressionnant, le village était tout recouvert de fumée.

Il y avait des gens qui disaient que le feu avait était fait pour créer Sophia Antipolis !

Tout a brûlé au-dessus de Saint Julien. Mais le feu est resté en haut, il y avait une végétation de garrigue, il n’y avait pas beaucoup d’arbres. Ce n’est pas descendu dans le vallon.

Tout le monde s’est mobilisé, pour faire ce qu’il pouvait.

Le feu est venu de la direction de Valbonne, vers Biot. Tout le bois de la Rine a brûlé. Mon beau-père, qui était directeur de l’ONF dans les Alpes Maritimes a organisé le reboisement.

C’est suite à l’incendie de 1969 que l’idée est venue de créer un corps de pompiers à Biot. Et puis le corps de sapeurs-forestiers aussi, qui est devenu Force06 plus tard.

 

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