Biot j'adore Noël : festival de cuisine
Du 20 au 30 décembre
Salles d'exposition Hedberg-Torun
Tarif : 13 euros par personnes / inscriptions obligatoires
Pour sa 5ᵉ édition, le festival de cuisine de Noël transforme
les salles d’exposition Hedberg-Torun en un véritable laboratoire gourmand, où
grands chefs et experts culinaires partageront leur savoir-faire.
Parmi les invités cette année,
des noms prestigieux tels que l’Italien doublement étoilé Massimo Viglietti,
Jacques Rolancy (Meilleur ouvrier de France), ainsi que Michaël Fulci et
Émilien Brietz (une étoile au guide Michelin) feront découvrir au public les
secrets de la haute gastronomie.
Les chefs présents :
Michael Fulci et Emilien Brietz : une étoile au Guide Michelin
Les Terraillers, Biot
Le duo formé par le chef Michaël Fulci et son second Emilien Brietz, tous deux formés dans les plus grandes maisons de la gastronomie française, de Roger Vergé à Alain Ducasse pour le premier, en passant par Yannick Alleno ou Guy Savoy pour le second, joue une partition au plus que parfait au service d’une cuisine élégante et raffinée.
Les Terraillers sont une valeur sûre toujours reconnue par le Guide Michelin.


Marc Saint-Saëns
Chocolaterie Marc Saint-Saëns, Biot
Maître artisan depuis 2010, Marc Saint-Saëns propose de découvrir et partager tout son savoir-faire acquis auprès des plus grands. Ses formations auprès de Pierre Hermé, Hédiard (traiteur-épicerie fine), ainsi que ses différents stages à l’école Valrhona, son fournisseur-partenaire, animés par Frédéric Baux et Philippe Givre, entre autres, ont conféré à la Chocolaterie Marc Saint-Saëns ses lettres de noblesse.
Nicolas Dolbeau
Atelier de pâtisserie Nicolas Dolbeau, Juan les Pins
Avant d’ouvrir son ateleir de pâtisserie pour partager sa passion, Nicolas Dolbeau a travaillé dans de très grandes maisons auprès de chefs illustres, Alain Ducasse, Yannick Alleno, Cyril Lignac et beaucoup voyagé entre Paris, Macao, Londres…
Entre divergences, coup de cœur et transmission, il a beaucoup appris de ces chefs visionnaires, véritables entrepreneurs confirmés qui ont inspiré et motivé son envie de me lancer à son tour.


Jean Haidar,
Le Cèdre, Nice
Après des études à l'école hôtelière au Liban, Jean Haidar s'installe en France, à Strasbourg. Après 17 ans passés en Alsace, attiré par le soleil, du fait de son âme phénicienne, il dépose ses valises pour une nouvelle destination : Nice.
Il ouvre " Le Cèdre" pour faire découvrir ses spécialités libanaises et partager son savoir-faire. Le restaurant figure parmi les dix restaurants préférés des Français.
Emilien Nourry
Le Millésime, Nice
Chez lui, dans le quartier de la République à Nice, Aurélien Nourry, Breton d’origine, est Roi : roi d’une cuisine inventive et originale apprise dans de très belles maisons étoilées au contact de grands chefs comme Jacques Maximin ou encore Joël Garault.
Maître-restaurateur, disciple d’Escoffier, il a soin de faire partager sa passion pour un produit iconique de la gastronomie française : la truffe !


Jacques Rolancy : Meilleur ouvrier de France
Le Domino, Draguignan
Comme tout grand chef, Jacques Rolancy a été très jeune proche des fourneaux. Fils de Meilleur ouvrier France par son père et sa mère, il n’a eu que des bons mentors pour réussir dans ce domaine : Alain Chapel (3 étoiles), Pierre Orsi (2 Etoiles), Joël Robuchon (3 étoiles).
En 1996, il décroche à son tour le titre de Meilleur ouvrier de France. Homme de défi, il se lance en 2025, dans une nouvelle aventure à Draguignan, au Domino.
Geoffroy Szamburski et Lucas Simoncini
La Table du Royal, Saint-Jean-Cap-Ferrat
Un duo hors pair et en parfaite osmose qui orchestre avec passion et sincérité La Table du Royal, la partition gastronomique du très élégant hôtel Royal-Riviera.
Le chef Geoffroy Szamburski et le Chef Pâtissier Lucas Simoncini, qui se sont rencontrés en 2011, ont tous deux un parcours prestigieux, notamment au Monte-Carlo Bay où ils ont appris une cuisine créative et identitaire auprès du chef doublement étoilé Marcel Ravin.


Massimo Viglietti, 2 étoiles au Guide Michelin
Rome
Il existe un problème Massimo Viglietti : il est impossible de raconter ses plats, ses recettes tellement la cuisine est pour lui avant tout une histoire de philosophie.
On a beau lire l’intitulé d’un plat, on sait très bien que cela ne sera qu’une indication et qu’avant tout, le plat racontera une histoire : la fusion entre le produit dument sélectionné par le chef et son talent créatif. Une première à Biot !
Horaires :
Deux ateliers par jour sauf le mercredi 24 et le jeudi 25 décembre.
Inscriptions
aux ateliers à partir du 12 décembre.

