di rippel
En cinq ans d’existence, le prix Stéphane Frantz di Rippel a su trouver sa place dans le monde de l’édition et du journalisme. Une belle récompense !
Plus de 200 ouvrages lus, 29 retenus
pour figurer dans les sélections,
15 prix remis, 18 maisons d’éditions
concernées, plus de 100 journalistes
membres du jury, 30 heures de débats
et de rencontres, cinq continents et
79 pays visités : les chiffres clés du prix
Stéphane Frantz di Rippel, à l’aube de
l’attribution des prix de la cinquième
édition, peuvent donner le vertige !
« Au fil des ans, nous avons tissé des
liens très forts avec les auteurs et les
maisons d’éditions. Les deux premières
années, nous allions chercher les auteurs.
Maintenant, les maisons d’éditions
nous contactent pour nous proposer
leurs auteurs, c’est pour nous un gage de
réussite », détaille Martine Aufeuvre,
adjointe au maire déléguée à la Culture.
Une conférence débat en présence de journaliste nationaux
Cette année, deux livres présélectionnés pour le prix di Rippel concourront également pour le prix Albert Londres, la plus prestigieuse des récompenses pour un journaliste. « C’est une vraie fierté. Nous avions déjà eu un auteur sélectionné et surtout le bonheur d’avoir un auteur récompensé en 2023, Nicolas Legendre pour son enquête sur le monde agricole. Nous souhaitons bonne chance à Élise Blanchard et à Arthur Sarradin pour cette année », poursuit l’élue.
La rencontre entre les auteurs et les lecteurs, le samedi après-midi, est aussi un moment fort du prix littéraire, les échanges y sont toujours passionnants et les témoignages forts. Rendez-vous donc le samedi 24 octobre à la médiathèque pour connaître le nom des lauréats et les rencontrer lors d'une conférence débat sur le thème "Dans les coulisses de l'enquête".
Biot n'oublie pas Christophe Gleizes
Un nouveau prix est créé cette année en soutien à la libération du journaliste Christophe Gleizes.
Journaliste indépendant, collaborateur régulier des magazines So Foot et Society, Christophe Gleizes a été arrêté et placé sous contrôle judiciaire en mai 2024 à Tizi Ouzou alors qu’il réalisait un reportage sportif. Condamné à sept ans de prison, il est détenu en Algérie depuis le 29 juin 2025 pour avoir simplement exercé son métier de journaliste.
Dès sa condamnation, la Ville de Biot,
à travers son prix littéraire Stéphane
Frantz di Rippel avait été la première
à se mobiliser pour demander la
libération de ce journaliste détenu
injustement en le nommant, avec
l’accord de sa famille et le soutien de
Reporters sans frontières, membre du
jury du prix 2025 et en lui envoyant,
dans sa prison, les livres de la sélection.
« Nous lui avions également envoyé
un courrier pour lui dire que nous ne
l’oublions pas, que nous étions aux
côtés de ses parents et de tous ceux qui
se mobilisaient pour sa libération et à
travers ce combat, pour la liberté de la presse », précise le maire. Pour Jean-Pierre Dermit, « nommer Christophe
membre du jury, c’est affirmer qu’il reste
un journaliste, c’est refuser de céder à
l’effacement.»
Lorem ipsum
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit. Culpa ea eligendi nesciunt odio possimus quae recusandae repellat. Autem commodi cumque expedita ipsa neque recusandae voluptas. Dolorum eos libero perferendis voluptates.