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Du cousu main à Biot avec la maroquinière Paola Cinquanta

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Du cousu main à Biot avec la maroquinière Paola Cinquanta

Et un, et deux, et trois … Et quatre ! À Biot, quand on aime, on ne compte pas. Dans le cadre des Ateliers de Biot, un quatrième artisan s’est installé rue Saint-Sébastien : la maroquinière Paola Cinquanta.

Si l’expression "cousu main" n’existait pas, il aurait fallu l’inventer pour l’installation de Paola Cinquanta dans son nouvel atelier, rue Saint-Sébastien. Au sens propre bien sûr, car plus de 90 % des créations de la maroquinière biotoise sont en effet cousues main et au figuré car la créatrice était à un tournant de sa carrière professionnelle.

"Cela faisait plus de vingt ans que je travaillais pour les bateaux et j’avais décidé, depuis quelques temps, de prendre un virage, d’arrêter d’aller sur des chantiers à l’étranger pour me concentrer sur le travail de la maroquinerie. Pour cela, il fallait que je sois plus visible et donc il m’aurait fallu quitter la rue du Portugon et ce village de Biot où je suis arrivée en 1995. Cela m’aurait désespéré", confie-telle dans son nouvel écrin.

Il y a quelques mois, dans le cadre du projet des Ateliers de Biot, la Ville a acheté un quatrième local avec l’intention d’y installer un artisan. Après une vitrailliste, un couturier, un verrier-chalumiste, bienvenue à Paola Cinquanta dont l’atelier est ouvert depuis le mois de décembre. "C’était une vraie belle opportunité", poursuit-elle, les yeux rivés sur sa pièce de cuir.

Entre 5 et 12 heures de travail par pièce

C’est à Gênes, dans son pays natal, que nait sa vocation : venue dans un salon pour trouver un travail d’hôtesse d’accueil, elle est embauchée sur un bateau qui part naviguer dans les Caraïbes. Son retour en Europe et en France se fera donc par la mer, à Antibes. "Le milieu de la mer m’a plu, je me suis lancée dans l’aventure." Entre deux régates, elle reste à quai et commence à apprendre son métier autour du travail du cuir.

En 2001, elle ouvre son atelier de sellerie à Biot puis, au fil des ans, se diversifie dans la maroquinerie. Sacs, portefeuilles, ceintures, cartables… Chaque pièce demande entre 5 et 12 h de travail. "Il existe plusieurs types de cuir, des plus rigides, des plus élastiques, des plus souples et chacun correspond à un modèle. Au fil des ans, j’ai créé beaucoup de gabarits différents mais j’aime aussi fabriquer à la demande du client même si ça demande beaucoup plus de temps." Et, à la fin, tout se termine par une couture à la main. Bref, du cousu main !

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