Le secteur du Clos de boules à Saint-Philippe fait déjà l’objet de dégradations
Seulement un mois après d’importants travaux de rénovation, le secteur du Clos de boules à Saint-Philippe fait déjà l’objet de dégradations sur des équipements pourtant entièrement remis à neuf.
Avec la rénovation de l’aire de jeux, la sécurisation et la remise en état du terrain de boules, la Ville de Biot pensait permettre aux habitants du quartier Saint-Philippe de profiter pleinement d’un espace commun plus agréable et de répondre au mieux aux usages de loisirs du quotidien exprimés par les habitants.
Et pourtant, il n’aura fallu attendre que 32 jours pour qu’un investissement public de plus de 10 000 euros parte en fumée par la stupidité et l’incivisme de certains.
Ces équipements, financés par l’argent public et destinés aux familles, aux enfants et à l’ensemble des usagers du quartier, ont été dégradés alors même qu’ils venaient d’être entièrement remis en état. La Ville de Biot s’interroge sur une situation qui se répète : comment accepter qu’à peine rénové, un espace public soit déjà endommagé par des comportements irresponsables ? Ces installations appartiennent à tous et doivent être respectées comme telles.
Au-delà des responsabilités individuelles, c’est une question collective qui nous est posée : jeunes ou moins jeunes, usagers réguliers ou simples passants, parents, habitants, acteurs publics… sommes-nous tous prêts à jouer notre rôle dans la construction de notre ville ? Par le respect, l’éducation et la préservation des espaces publics, parents, amis, familles, collectivités territoriales engageons-nous dans nos missions sans détourner le regard ni se décharger de nos responsabilités. C’est une condition indispensable pour maintenir l’attractivité de notre commune et la qualité de nos quartiers.
La Ville de Biot appelle donc chacun à la responsabilité et au civisme. Les services municipaux interviennent sans délai pour remettre en état les équipements dégradés, mais il est désormais clair que ces actes d’incivilité ne peuvent plus être acceptés ni banalisés. La préservation des espaces publics relève du respect de la loi et du bien commun : leur détérioration répétée ne sera plus tolérée.



